Marche de l’UDPS, Augustin Kabuya réussit le test de la rue, barre à la Une » AFRICANEWS « . A l’appel de son Secrétaire général, Augustin Kabuya, des dizaines de milliers de militants du parti présidentiel et de ses alliés de l’Union sacrée de la Nation ont pris part à une marche de soutien aux institutions de la République, au dialogue national convoqué par le Chef de l’État et à la loi référendaire.
Au terme du cortège à Kinshasa, le secrétaire général de l’UDPS, Augustin Kabuya, ajoute » INFOS27 « , a appelé Félix Tshisekedi à accepter le changement de la Constitution, en invoquant la souveraineté populaire consacrée par l’article 5.
En réclamant ouvertement une révision constitutionnelle, le Secrétaire général du parti présidentiel, Augustin Kabuya,cité par » LA PROSPÉRITÉ « , a levé les derniers doutes sur les ambitions réelles du pouvoir en place : ouvrir la voie à un troisième mandat pour Félix Tshisekedi.
Une mobilisation en trompe-l’œil, titre à la Une » CONGO NOUVEAU » qui affirme que derrière les déclarations triomphalistes du secrétaire général du parti au pouvoir, la réalité du terrain révèle une mobilisation en demi-teinte, minée par des fractures internes profondes et une érosion du capital militant.
Pour » FORUM DES AS « , la mobilisation organisée par l’UDPS à Kinshasa a mis en lumière une donnée politique qui retient l’attention : la visibilité limitée, dans les rangs de la manifestation, de plusieurs formations majeures de l’Union sacrée, notamment l’UNC de Vital Kamerhe, le MLC de Jean-Pierre Bemba et l’AFDC-A de Modeste Bahati. Une situation qui, selon le tabloïd, ouvre des interrogations sur le degré d’adhésion de ces partenaires à l’agenda porté par le parti présidentiel.
Pour sa part, » LE POTENTIEL « , pense que la marche du 22 septembre ne permet pas, à elle seule, de conclure à une rupture entre l’UDPS et ses partenaires. Mais elle révèle quelque chose de plus subtil : l’unité numérique de la majorité ne garantit pas son unité politique.
Cependant, déplore » LE NOUVEL OBSERVATEUR « , contrairement à ce qu’indique son qualificatif de démocratique, le Congo vient de nous offrir le visage d’un pays qui roule à deux vitesses différentes. Alors que la manifestation de la C64 a été précédée de tension et émaillée d’incidents graves, avec mort d’hommes, celle de l’UDPS s’est déroulée dans le calme absolu. Le comble est que, dans certains coins de quelques provinces, les autorités avaient interdit aux partis de l’opposition de descendre dans la rue, alors qu’aucune restriction n’a été faite au parti au pouvoir.
Dans une déclaration incisive publiée en marge de la marche de l’UDPS, Delly Sesanga, relayé par » LA MANCHETTE « , a lancé un appel vibrant à la population. » À mains nues, par la mobilisation pacifique et par les urnes, le peuple congolais fera respecter la Constitution et imposera l’alternance démocratique », a martelé Delly Sesanga, exhortant les Congolais à faire barrage aux velléités du pouvoir par des moyens légaux et non violents.
81ème session de l’Assemblée générale de l’ONU à New York, Judith Suminwa attendue à la tribune des Nations unies ce mercredi. Selon » LA RÉFÉRENCE PLUS « , la représentante congolaise doit intervenir au cours de la séance de l’après-midi, prévue à partir de 15h00 à New York, soit 21h00 à Kinshasa.
À New York, rapporte » L’AVENIR « , Judith Suminwa devra porter les positions congolaises sur la paix, la sécurité, le développement et le multilatéralisme, alors
que la guerre dans l’Est place une nouvelle fois la RDC au cœur des préoccupations diplomatiques internationales.
La prise de parole de la Première ministre Congolaise, renchérit » LE PHARE « , va porter sur la situation sécuritaire dans l’Est de la RDC, marquée par la poursuite des hostilités impliquant l’AFC-M23 et le soutien de ce mouvement terroriste par le
Rwanda.
Pour la première fois depuis 2019, souligne de son côté » LA MANCHETTE « , le président Félix Tshisekedi sera absent à l’Assemblée générale de l’ONU à New York, confiant à sa cheffe de gouvernement la double lourde tâche de porter la voix d’une nation en crise sécuritaire et de séduire les investisseurs internationaux.
Et justement, l’absence de Tshisekedi intrigue, constate » ECONEWS « . Le choix de Kinshasa ne passe donc pas inaperçu. Car le Président Félix Tshisekedi a fait de la diplomatie internationale un axe important de son action, particulièrement sur le dossier sécuritaire dans l’Est et dans le rapprochement avec les États-Unis. Son absence intervient précisément au moment où les questions de paix, de sécurité et de partenariat international occupent une place centrale dans l’agenda congolais.
Autre chose. Jean-Pierre Lihau annonce des avancées significatives. Selon » LA PROSPÉRITÉ « , le VPM en charge de la Fonction publique, a présenté les principales réformes engagées dans son secteur dans le cadre de l’exercice de redevabilité du Gouvernement. Il a indiqué avoir placé au cœur de son action la considération, le respect et le dialogue avec les agents de l’État afin de restaurer la confiance entre l’administration publique et les fonctionnaires.
Après leur qualification historique pour la Coupe du monde 2026 et leur parcours inédit jusqu’aux seizièmes de finale, » ECONEWS « , nous informe que les principaux acteurs de l’épopée des Léopards ont été élevés au grade de Chevalier de l’Ordre national du Léopard. La cérémonie s’est tenue hier mardi à Kinshasa, sous l’autorité du président Félix Tshisekedi…
Les Léopards, précise » LE QUOTIDIEN « , ont ainsi reçu leurs médailles et admis «Chevaliers» dans l’Ordre National du Léopard. Cela, à la reconnaissance
de leur parcours exceptionnel à la Coupe du Monde 2026 et de leur contribution au rayonnement du sport congolais.
Cette distinction, conclut » LE PHARE « , célèbre un exploit attendu depuis 52 ans.
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