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	<title>Le pouvoir du peuple</title>
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	<description>Le journal le Pouvoir du peuple,  média en ligne crée en 2009 en RDC, composante du Groupe de presse LD MULTIMÉDIA. Éditeur PDG  Louis D&#039;or Balekelayi. Notre devise: &#34; Bien informés, les hommes et les femmes deviennent des citoyens.  Mal informés,  ils deviennent des sujets &#34;.</description>
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	<title>Le pouvoir du peuple</title>
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	<item>
		<title>RDC : Si Marie-Thérèse Sombo tombe, l’Assemblée nationale devra assumer sa responsabilité politique dans l’affaiblissement de l’Union sacrée</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Achille BOPE MINGA]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 28 Oct 2026 15:36:12 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[NATION]]></category>
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					<description><![CDATA[(Tribune du Professeur Docteur Déo Mulima) Derrière le sort de la ministre de l’Enseignement supérieur, de la Recherche scientifique et de l’Innovation (ESURSI), une question fondamentale se pose : jusqu’où l’Assemblée nationale peut-elle pousser la confrontation sans fragiliser la majorité présidentielle de Félix Tshisekedi ? L’adoption du rapport d’enquête parlementaire sur la gestion des frais [&#8230;]]]></description>
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<p><strong>(Tribune du Professeur Docteur Déo Mulima)</strong></p>



<p><strong>Derrière le sort de la ministre de l’Enseignement supérieur, de la Recherche scientifique et de l’Innovation (ESURSI), une question fondamentale se pose : jusqu’où l’Assemblée nationale peut-elle pousser la confrontation sans fragiliser la majorité présidentielle de Félix Tshisekedi ?</strong></p>
</div>



<p>L’adoption du rapport d’enquête parlementaire sur la gestion des frais de minerval et connexes dans le secteur de l’Enseignement supérieur, de la Recherche scientifique et de l’Innovation ouvre une nouvelle séquence politique en République démocratique du Congo. Au-delà des enjeux de transparence, de gouvernance financière et de redevabilité administrative, cette affaire place la ministre Marie-Thérèse Sombo au centre d’une controverse dont les conséquences pourraient dépasser largement le cadre de son portefeuille ministériel.</p>



<figure class="wp-block-image size-full"><img width="725" height="423"  alt="" class="wp-image-4235"/ loading="eager" fetchpriority="high" decoding="async" src="https://le-pouvoir-du-peuple.com/wp-content/uploads/2026/10/WhatsApp-Image-2026-10-28-at-16.13.32.jpeg" srcset="https://le-pouvoir-du-peuple.com/wp-content/uploads/2026/10/WhatsApp-Image-2026-10-28-at-16.13.32.jpeg 725w, https://le-pouvoir-du-peuple.com/wp-content/uploads/2026/10/WhatsApp-Image-2026-10-28-at-16.13.32-300x175.jpeg 300w" sizes="(max-width: 725px) 100vw, 725px" /></figure>



<p>Une interrogation majeure s’impose : l’Assemblée nationale mesure-t-elle pleinement les répercussions politiques de ses décisions sur la cohésion de l’Union sacrée de la Nation, plateforme qui soutient le président Félix Tshisekedi ?</p>



<p><strong>Le contrôle parlementaire ne doit pas devenir un instrument de déstabilisation</strong></p>



<p>Dans une démocratie, le contrôle parlementaire constitue un mécanisme essentiel de responsabilisation des gouvernants. L’examen de la gestion des frais de minerval et des recettes connexes relève donc légitimement des prérogatives de l’Assemblée nationale.</p>



<p>Toutefois, il convient de distinguer les conclusions d’une enquête parlementaire, l’établissement des responsabilités individuelles et les conséquences politiques susceptibles d’en découler.</p>



<p>L’adoption d’un rapport ne suffit pas, à elle seule, à établir la culpabilité d’une autorité politique. Les éventuelles irrégularités financières, les responsabilités administratives et l’implication personnelle des personnes concernées doivent être appréciées à la lumière des faits établis, des textes applicables et des compétences effectivement exercées.</p>



<p>Cette distinction est fondamentale. Elle permet d’éviter que le contrôle parlementaire, indispensable au fonctionnement des institutions, ne se transforme en instrument de sanction politique précipitée.</p>



<p>Il ne s’agit nullement de soustraire la ministre à son obligation de rendre compte, mais de veiller à ce que toute décision concernant son avenir repose sur des éléments suffisamment établis et sur une procédure régulière.</p>



<p><strong>Si la ministre tombe, qui répondra des conséquences politiques ?</strong></p>



<p>Si Marie-Thérèse Sombo venait à perdre son poste à la suite de cette controverse, la question de la responsabilité politique ne pourrait se limiter à sa seule personne.</p>



<p>L’Assemblée nationale, en tant qu’institution de contrôle de l’action gouvernementale, devrait également répondre de la méthode employée et des conséquences prévisibles de ses décisions.</p>



<p>Lorsqu’une majorité parlementaire appartient à la même famille politique que le gouvernement qu’elle contrôle, l’exercice des prérogatives parlementaires exige un équilibre délicat entre la redevabilité des gouvernants et la préservation de la cohésion politique.</p>



<p>Les députés ne doivent évidemment pas renoncer à leur indépendance pour protéger une membre du gouvernement. Mais ils ont aussi le devoir de mesurer la portée de leurs initiatives, particulièrement lorsqu’elles concernent une personnalité issue de la majorité présidentielle.</p>



<p>La chute éventuelle de la ministre pourrait ainsi être interprétée comme le signe d’une rupture de confiance au sein même de la coalition qui soutient le chef de l’État. Elle pourrait également révéler des divergences, des rivalités ou des calculs politiques que les mécanismes de concertation de l’Union sacrée n’auraient pas réussi à contenir.</p>



<p>L’Assemblée nationale ne serait pas automatiquement responsable de toutes les difficultés de la plateforme présidentielle. Toutefois, si ses décisions contribuaient directement à aggraver les divisions internes, sa responsabilité politique dans cette déstabilisation serait légitimement posée.</p>



<p><strong>L’Union sacrée face à l’épreuve de sa cohésion</strong></p>



<p>L’Union sacrée de la Nation tire une partie de sa force de sa capacité à réunir des acteurs aux sensibilités et aux intérêts parfois divergents autour d’un projet politique commun.</p>



<p>Or, aucune coalition ne peut durablement fonctionner si ses composantes privilégient les affrontements internes au détriment du dialogue.</p>



<p>L’affaire Sombo constitue, à cet égard, un test important pour la maturité politique de cette plateforme.</p>



<p>Lorsque les divergences relatives à la gestion des affaires publiques sont traitées dans le respect des procédures, elles peuvent contribuer à améliorer la gouvernance. En revanche, lorsqu’elles deviennent des occasions de règlement de comptes ou des démonstrations de force entre partenaires politiques, elles risquent d’éroder progressivement la confiance au sein de la majorité.</p>



<p>Le danger ne réside donc pas dans le contrôle parlementaire lui-même, mais dans la possibilité qu’il soit conduit sans concertation suffisante et sans distinction rigoureuse entre les faits établis et les interprétations partisanes.</p>



<p>Dans ce contexte, le départ éventuel de la ministre pourrait constituer le point de départ d’une crise plus large, affectant les rapports entre les députés, les responsables gouvernementaux, les partis membres de l’Union sacrée et la présidence de la République.</p>



<p><strong>Une majorité parlementaire doit aussi assumer ses choix</strong></p>



<p>Il serait paradoxal que les institutions chargées de garantir la stabilité de l’action publique contribuent, par des décisions insuffisamment concertées, à fragiliser la coalition politique qui soutient le chef de l’État.</p>



<p>Les députés disposent de prérogatives constitutionnelles qu’ils doivent exercer librement et conformément aux textes. Ils ne sauraient être contraints de protéger une ministre au seul motif qu’elle appartient à la majorité présidentielle.</p>



<p>Cependant, cette indépendance ne les dispense pas d’assumer les conséquences politiques de leurs choix.</p>



<p>Si des faits précis justifient la mise en cause de la ministre de l’ESURSI, les procédures prévues doivent suivre leur cours. En revanche, si son départ résultait d’une confrontation disproportionnée, d’une instrumentalisation du rapport d’enquête ou d’une rupture du dialogue entre les composantes de la majorité, l’Assemblée nationale devrait répondre des interrogations sur sa contribution à cette déstabilisation.</p>



<p>Il importe également de distinguer l’adoption d’un rapport d’enquête d’une éventuelle motion de défiance. Ces actes parlementaires sont distincts et ne produisent pas les mêmes effets. Toute conséquence politique doit donc être appréciée au regard de la procédure effectivement engagée.</p>



<p><strong>Félix Tshisekedi face à la responsabilité collective de sa majorité</strong></p>



<p>Pour Félix Tshisekedi, une telle crise représenterait un défi supplémentaire : préserver la cohésion de sa plateforme politique tout en maintenant l’exigence de responsabilité dans la gestion des affaires publiques.</p>



<p>Le chef de l’État ne peut raisonnablement être associé à une gouvernance qui échapperait à tout contrôle. Mais la consolidation de son action politique suppose également que les membres de sa majorité disposent de mécanismes efficaces de concertation et de règlement des différends.</p>



<p>L’Union sacrée ne peut se réduire à une addition de partis, de personnalités et de positions institutionnelles. Elle doit faire prévaloir une culture du dialogue, une discipline de responsabilité et une vision politique commune, sans pour autant étouffer les mécanismes démocratiques de contrôle.</p>



<p>Les responsables de l’Assemblée nationale ont, à cet égard, un rôle déterminant. Leur mission consiste à exercer leurs prérogatives dans le respect de la Constitution et des procédures parlementaires, tout en mesurant les conséquences institutionnelles et politiques de leurs décisions.</p>



<p>Il ne s’agit pas de leur demander de renoncer à leur indépendance, mais de rappeler que l’exercice du pouvoir implique également la responsabilité de ses conséquences.</p>



<p><strong>Conclusion : la chute d’une ministre ne doit pas entraîner celle d’une plateforme</strong></p>



<p>L’affaire Sombo dépasse désormais la seule question du maintien ou du départ de la ministre de l’ESURSI. Elle met en lumière la relation complexe entre le contrôle parlementaire, la responsabilité gouvernementale et la cohésion de la majorité présidentielle.</p>



<p>Si la ministre devait quitter ses fonctions à l’issue d’une procédure régulière et sur la base de responsabilités clairement établies, cette issue relèverait du fonctionnement normal des institutions.</p>



<p>En revanche, si son départ résultait d’une confrontation politique mal maîtrisée au sein même de la majorité présidentielle, l’Assemblée nationale ne pourrait se soustraire au débat sur sa part de responsabilité dans l’affaiblissement de l’Union sacrée.</p>



<p>L’effondrement éventuel de cette plateforme ne saurait être imputé à une seule institution sans examen du rôle des différents acteurs. Néanmoins, si les choix de l’Assemblée nationale contribuaient directement à provoquer une rupture majeure au sein de la majorité de Félix Tshisekedi, sa responsabilité politique serait incontestablement au cœur du débat.</p>



<p>Une démocratie forte a besoin d’un Parlement qui contrôle, d’un gouvernement qui rende compte et d’une majorité capable de résoudre ses contradictions sans s’autodétruire.</p>



<p>Au-delà du sort de la ministre, la véritable question demeure : l’Union sacrée saura-t-elle surmonter ses divergences par le dialogue et le respect des institutions, ou risque-t-elle de devenir le théâtre de ses propres fractures ?</p>



<p><strong>LPP</strong></p>
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			</item>
		<item>
		<title>RDC/FC BARCELONE : le sport et la culture congolaise au coeur d&#8217;un partenariat stratégique</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Achille BOPE MINGA]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 28 Oct 2026 12:54:17 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[SPORTS]]></category>
		<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
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					<description><![CDATA[Les ministères congolais des Sports et Loisirs ainsi que de la Culture, des Arts et du Patrimoine misent sur une synergie interministérielle dans le cadre de leur coopération avec le FC Barcelone. Cette initiative vise à valoriser les talents congolais, à renforcer la visibilité internationale de la République démocratique du Congo et à créer de [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Les ministères congolais des Sports et Loisirs ainsi que de la Culture, des Arts et du Patrimoine misent sur une synergie interministérielle dans le cadre de leur coopération avec le FC Barcelone. Cette initiative vise à valoriser les talents congolais, à renforcer la visibilité internationale de la République démocratique du Congo et à créer de nouvelles opportunités dans les secteurs sportif et culturel.</strong></p>



<p><strong>La formation des jeunes talents au centre de la coopération</strong></p>



<p>Sur le plan sportif, le partenariat prévoit une collaboration entre la Direction technique nationale (DTN) et les structures spécialisées du FC Barcelone, notamment la Barça Academy et le Barça Innovation Hub. L’objectif est de renforcer les compétences des encadreurs congolais à travers des missions techniques et des programmes de formation adaptés aux réalités locales. Le football, le basketball, le handball et le roller figurent parmi les disciplines concernées, avec des stages en RDC et des possibilités d’immersion en Espagne. À terme, cette coopération ambitionne de consolider les structures nationales de formation et d’accompagner l’émergence de nouveaux talents.</p>



<p><strong>Yolande Elebe veut promouvoir la culture congolaise au Camp Nou</strong></p>



<p>De son côté, la ministre de la Culture, des Arts et du Patrimoine, Yolande Elebe, entend faire de cette coopération une vitrine de l’identité culturelle congolaise. La mise à disposition du RDC Lounge et de la Maison de la RDC devrait contribuer à la promotion du patrimoine national, de la gastronomie et de la création artistique lors de grands rendez-vous sportifs. La rumba congolaise, les musiques contemporaines et les œuvres des créateurs nationaux pourraient ainsi bénéficier d’une exposition auprès du public international du FC Barcelone. Cette démarche entend rapprocher le sport de haut niveau et la richesse culturelle de la RDC, tout en ouvrant de nouvelles perspectives aux artistes et aux acteurs culturels congolais.</p>



<p><strong>Ernest KANDALA</strong></p>
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			</item>
		<item>
		<title>RDC/ ESURSI : La Ministre M.T. Sombo, une valeur à ne pas sacrifier sur l&#8217;autel  des intérêts anti-patriotiques</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Achille BOPE MINGA]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 28 Oct 2026 12:47:55 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[SOCIÉTÉ]]></category>
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					<description><![CDATA[( Tribune de clarification du Professeur Docteur Déo Mulima) KINSHASA, le 28 octobre 2028 L’adoption du rapport d’enquête parlementaire sur la gestion des frais de minerval et connexes dans le secteur de l’Enseignement supérieur et universitaire (ESU) remet au premier plan les questions de transparence financière, de redevabilité et de gouvernance au sein des établissements [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><em>( Tribune de clarification du Professeur Docteur Déo Mulima)</em></p>



<p>KINSHASA, le 28 octobre 2028</p>



<p><strong>L’adoption du rapport d’enquête parlementaire sur la gestion des frais de minerval et connexes dans le secteur de l’Enseignement supérieur et universitaire (ESU) remet au premier plan les questions de transparence financière, de redevabilité et de gouvernance au sein des établissements universitaires en République démocratique du Congo. Les conclusions de cette enquête appellent à un examen approfondi des faits et des responsabilités, sur la base des textes légaux et réglementaires en vigueur.</strong></p>



<p>Cette initiative s’inscrit dans la dynamique de renforcement du contrôle de la gestion des établissements publics, conformément aux orientations du président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo. Lors de la réunion ordinaire du Conseil des ministres du 23 août 2024, le chef de l’État avait demandé à la ministre de l’ESURSI de diligenter une mission de contrôle dans un établissement concerné par des préoccupations de gestion, avant d’étendre cette démarche à l’ensemble du secteur.</p>



<p>Au cœur du dossier figurent la perception et la répartition des frais académiques, l’utilisation des ressources collectées ainsi que le respect des compétences des différents organes administratifs. Les recommandations formulées visent notamment à améliorer les mécanismes de contrôle financier, à sécuriser les paiements dus aux bénéficiaires et à renforcer la gouvernance des établissements concernés. Leur mise en œuvre devra toutefois s’effectuer dans le respect des dispositions légales et des responsabilités institutionnelles.</p>



<p>Parallèlement, les informations diffusées dans les médias au sujet d’une éventuelle motion de défiance contre la ministre de l’ESURSI nécessitent des clarifications. L’adoption d’un rapport d’enquête ne saurait être automatiquement assimilée au vote d’une motion de défiance. Ces deux procédures sont distinctes et doivent être appréciées à la lumière des actes officiels de l’Assemblée nationale.</p>



<p>Au-delà des enjeux politiques, ce dossier pose la question de la transparence dans la gestion des ressources du secteur universitaire. Les suites réservées aux conclusions de l’enquête devront permettre d’établir les éventuelles irrégularités, de situer les responsabilités et d’envisager les mesures correctives appropriées. L’objectif reste de renforcer la gouvernance financière et de préserver les intérêts de la communauté universitaire, dans le respect des lois de la République.</p>



<p>Pour rappel, les députés nationaux ont voté à l’unanimité, le lundi 26 octobre, des recommandations demandant à la Première ministre, Judith Suminwa, de faire partir du gouvernement la ministre de l’Enseignement supérieur, universitaire, de la Recherche scientifique et des Innovations (ESURSI), la professeure docteure Marie-Thérèse Sombo Safi. Les observateurs avertis voient dans cette affaire une messe noire politique visant à sacrifier une femme de valeur sur l’autel des intérêts antipatriotiques, dans le but de fragiliser l’Union sacrée, en violation des consignes données par sa haute autorité de référence lors de sa dernière causerie morale avec les élus des deux chambres, le week-end dernier.</p>



<p>La ministre de l’ESURSI, Marie-Thérèse Safi Sombo, également présentée sous le nom de Safi Sombo Ayane Marie-Thérèse, est une femme politique, professeure des universités, chercheuse et médecin neuropsychiatre congolaise.<br></p>



<p><strong>LPP</strong></p>
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			</item>
		<item>
		<title>Culture : le Prix Lokumu 2026 donne rendez-vous aux talents congolais le 5 décembre</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Achille BOPE MINGA]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 28 Oct 2026 11:01:01 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[CULTURE]]></category>
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					<description><![CDATA[La scène culturelle congolaise se prépare à célébrer ses talents. La 7ᵉ édition de la Soirée des arts Prix Lokumu Arts.cd aura lieu le samedi 5 décembre 2026 au Centre culturel et artistique des pays de l’Afrique centrale (CCAPAC), à Kinshasa. Initiée par le média Arts.cd, cette cérémonie entend récompenser les acteurs qui contribuent au [&#8230;]]]></description>
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<p><strong>La scène culturelle congolaise se prépare à célébrer ses talents. La 7ᵉ édition de la Soirée des arts Prix Lokumu Arts.cd aura lieu le samedi 5 décembre 2026 au Centre culturel et artistique des pays de l’Afrique centrale (CCAPAC), à Kinshasa. Initiée par le média Arts.cd, cette cérémonie entend récompenser les acteurs qui contribuent au développement et au rayonnement des arts et de la culture en République démocratique du Congo.</strong></p>



<p>Pour cette édition, les organisateurs mettent l’accent sur deux priorités : l’autonomisation des femmes dans les industries culturelles et créatives, ainsi que la valorisation du patrimoine traditionnel Kuba. Dans le cadre du premier volet, un programme de formation devrait bénéficier à 50 jeunes femmes congolaises. L’objectif est de renforcer leurs compétences techniques, entrepreneuriales et numériques afin de favoriser leur insertion professionnelle et leur participation à l’économie culturelle.</p>



<p>Le patrimoine Kuba occupera également une place importante dans cette édition, notamment à travers ses tissus et ses motifs emblématiques. La mode, le design et les arts visuels sont envisagés comme des moyens de préserver et de transmettre cet héritage, tout en encourageant de nouvelles formes de création inspirées des traditions congolaises. Cette orientation vise à rapprocher le patrimoine ancestral des pratiques artistiques contemporaines.</p>



<p>Lancé en 2019, le Prix Lokumu s’est progressivement installé parmi les rendez-vous consacrés à la reconnaissance des acteurs culturels en RDC. Au-delà des distinctions, l’événement ambitionne de favoriser les échanges entre artistes, entrepreneurs, institutions et partenaires culturels. Selon les organisateurs, les informations concernant les nominations, le programme détaillé et les modalités d’accès devaient être communiquées à partir du 5 novembre 2026.</p>



<p><strong>Ernest KANDALA</strong></p>
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		<item>
		<title>RDC : Modeste Bahati Lukwebo dément tout ralliement au FRN</title>
		<link>https://le-pouvoir-du-peuple.com/je-nai-jamais-cru-a-la-victoire-des-armes-bahati-lukwebo-dement-son-ralliement-au-frn-de-joseph-kabila/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Achille BOPE MINGA]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 28 Oct 2026 10:57:01 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
		<category><![CDATA[À LA UNE]]></category>
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					<description><![CDATA[Le sénateur, Modeste Bahati Lukwebo, a dénoncé, sur son compte X, ce qu’il qualifie de « cabale » orchestrée, selon lui, par « les ennemis, les jaloux et les usurpateurs qui ne cessent de nuire aux innocents ». Dans sa déclaration, il affirme poursuivre sans relâche ses efforts en faveur de la paix et de [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Le sénateur, Modeste Bahati Lukwebo, a dénoncé, sur son compte X, ce qu’il qualifie de « cabale » orchestrée, selon lui, par « les ennemis, les jaloux et les usurpateurs qui ne cessent de nuire aux innocents ».</strong></p>



<p>Dans sa déclaration, il affirme poursuivre sans relâche ses efforts en faveur de la paix et de la récupération des territoires occupés. Il a également réaffirmé son appartenance à l’Union sacrée de la Nation (USN), plateforme politique et électorale soutenant le président de la République, Félix Tshisekedi.</p>



<p>« <em>Même dans le rêve, je ne me vois pas dans le FRN. Je n’ai jamais cru à la victoire des armes. Je suis et je reste dans l’USN et attends le dialogue sincère et inclusif</em> », a-t-il écrit, rejetant ainsi les spéculations sur un éventuel rapprochement avec le mouvement associé à l’ancien président Joseph Kabila.</p>



<p>S’exprimant également lors d’un Space en direct, le même mardi, Modeste Bahati Lukwebo a qualifié de simples rumeurs les informations faisant état de son rapprochement présumé avec le Front de résistance nationale (FRN). Il a, par ailleurs, renouvelé son soutien à l’organisation d’un dialogue national. Interrogé sur l’initiative visant à modifier la Constitution, le président de l’AFDC s’est montré réservé, estimant qu’il revient à la majorité d’apprécier l’opportunité d’une telle démarche.</p>



<p>Ce démenti vise ainsi à clarifier sa position politique et à dissiper les spéculations entourant ses relations présumées avec le FRN de Joseph Kabila, alors que certains proches de ce mouvement rebelle avaient avancé des affirmations allant dans ce sens.<br></p>



<p><strong>LPP</strong></p>
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		<item>
		<title>RDC : la C64 face au défi de clarifier sa position sur Joseph Kabila</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Achille BOPE MINGA]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 28 Oct 2026 10:47:50 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[NATION]]></category>
		<category><![CDATA[POLITIQUE]]></category>
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					<description><![CDATA[La Coalition Article 64 pour la défense de l’ordre constitutionnel (C64) veut se positionner comme un acteur de rapprochement entre Félix Tshisekedi et son prédécesseur Joseph Kabila. Réunie à Rome du 25 au 27 octobre 2026, elle a annoncé son intention de rencontrer séparément les deux personnalités afin de favoriser un dialogue national inclusif et [&#8230;]]]></description>
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<p><strong>La Coalition Article 64 pour la défense de l’ordre constitutionnel (C64) veut se positionner comme un acteur de rapprochement entre Félix Tshisekedi et son prédécesseur Joseph Kabila. Réunie à Rome du 25 au 27 octobre 2026, elle a annoncé son intention de rencontrer séparément les deux personnalités afin de favoriser un dialogue national inclusif et de rechercher une issue politique à la crise qui secoue la République démocratique du Congo. Cette initiative soulève toutefois une question fondamentale : la C64 peut-elle prétendre jouer les médiateurs sans clarifier sa position à l’égard d’un acteur qui assume désormais une alliance politico-militaire avec des groupes armés ?</strong></p>



<p>Le dialogue est certes une nécessité dans un pays confronté à une crise sécuritaire, politique et institutionnelle persistante. Mais la recherche d’une solution négociée ne saurait se substituer à la clarté des principes. Pour une coalition qui revendique la défense de l’ordre constitutionnel, la cohérence entre les discours et les actes constitue une exigence incontournable.</p>



<p>Joseph Kabila à la tête du FRN : l’heure de la clarification</p>



<p>Le 12 octobre 2026, Joseph Kabila a pris la tête du Front pour la refondation de la nation (FRN), une coalition politico-militaire intégrant notamment l’AFC/M23. Ce regroupement a affiché sa volonté de combattre le pouvoir de Félix Tshisekedi par différents moyens, y compris le recours à la force. Cette évolution, rapportée notamment par l’Institut français des relations internationales (Ifri) et Associated Press, marque un tournant dans le positionnement politique de l’ancien président.</p>



<p>Les États-Unis avaient déjà imposé des sanctions à Joseph Kabila en raison de son soutien présumé aux groupes rebelles dans l’Est de la RDC. En prenant la tête d’une coalition qui revendique une confrontation avec le pouvoir de Kinshasa et envisage le recours à la force, l’ancien chef de l’État renforce les interrogations sur sa capacité à incarner une alternative démocratique fondée sur le respect de la Constitution.</p>



<p>Dans ces circonstances, la question qui se pose à la C64 n’est pas de savoir si elle doit soutenir Félix Tshisekedi contre Joseph Kabila. Elle est de déterminer si elle est prête à défendre les principes constitutionnels avec la même fermeté, quels que soient les acteurs concernés.</p>



<p>Face à cette réalité, la C64 n’a pas à rechercher un équilibre artificiel entre les deux camps. Elle doit condamner clairement le recours aux armes comme moyen de conquête du pouvoir, sans ambiguïté ni contrepartie politique. L’autonomie à l’égard de Félix Tshisekedi et de Joseph Kabila ne signifie pas une équidistance morale entre celui qui choisit la lutte armée et celui qui exerce le pouvoir à Kinshasa. Elle signifie la fidélité à un principe fondamental : le pouvoir ne se conquiert pas par les armes.</p>



<p>Une telle position ne revient pas à accorder un blanc-seing au pouvoir en place. Elle signifie simplement que la défense de la démocratie ne peut être subordonnée aux intérêts des camps politiques. Le respect de la Constitution doit s’imposer à tous, sans exception.</p>



<p><strong>Le dilemme de la C64 : un faux problème</strong></p>



<p>Les discussions internes à la coalition ont révélé une difficulté politique majeure : ne pas condamner explicitement Joseph Kabila pourrait être interprété comme un soutien indirect à son entreprise politico-militaire, tandis que le condamner pourrait donner l’impression de soutenir Félix Tshisekedi.</p>



<p>Ce dilemme est pourtant un faux problème. Condamner le recours aux armes n’est pas soutenir celui qui détient le pouvoir. C’est défendre la Constitution, l’alternance démocratique et le principe selon lequel aucune ambition politique ne justifie la violence contre les institutions ou la souveraineté nationale.</p>



<p>La coalition a d’ailleurs réaffirmé, à l’issue de son conclave de Rome, son opposition à la conquête du pouvoir par les armes. Mais une condamnation générale ne dissipe pas nécessairement toutes les ambiguïtés lorsqu’un acteur politique précis prend la tête d’un regroupement intégrant des forces armées. Le défi consiste désormais à traduire ce principe en une position publique suffisamment claire pour éviter toute interprétation équivoque.</p>



<p>La C64 doit donc préciser sa position : elle ne soutient ni le pouvoir de Kinshasa ni l&rsquo;entreprise politico-militaire de Joseph Kabila pour la conquête du pouvoir par la force. Elle défend l’ordre constitutionnel, quelle que soit l’identité de ceux qui le menacent.</p>



<p><strong>Médiatrice ou partie prenante ?</strong></p>



<p>En annonçant son intention de rencontrer Félix Tshisekedi et Joseph Kabila, la C64 prend le risque de brouiller les frontières entre son rôle d’opposition politique et celui de facilitateur du dialogue. En tant que coalition politique, elle est parfaitement légitime à rencontrer les acteurs de la crise, à formuler des propositions et à plaider pour une solution pacifique. Toutefois, prétendre rapprocher les protagonistes suppose de préciser les limites de son intervention et les garanties de son impartialité.</p>



<p>Une coalition qui conteste les orientations politiques du pouvoir en place et entretient des rapports avec différentes composantes de l’opposition peut contribuer à créer les conditions du dialogue. Mais peut-elle se présenter comme un médiateur neutre alors qu’elle est elle-même une partie prenante du conflit politique ?</p>



<p>La distinction est importante. La C64 peut jouer un rôle de facilitateur politique, favoriser des contacts ou encourager les protagonistes à se parler. Elle ne saurait cependant s’attribuer automatiquement la légitimité d’un médiateur mandaté pour conduire un processus national.</p>



<p>Sa crédibilité dépendra notamment de sa capacité à appliquer les mêmes principes à tous, à définir clairement les objectifs de ses rencontres et à éviter que son initiative soit perçue comme une opération de normalisation politique de l’alliance entre Joseph Kabila et les groupes armés.</p>



<p>Quel rôle pour le médiateur désigné par l’Union africaine ?</p>



<p>Cette interrogation devient d’autant plus pertinente que la crise congolaise fait déjà l’objet de plusieurs initiatives diplomatiques. L’Union africaine dispose de ses propres mécanismes de facilitation, tandis que les processus de Doha et de Washington participent aux efforts de recherche d’une solution à la crise.</p>



<p>Dès lors, si la C64 entend jouer un rôle de médiation entre Félix Tshisekedi et Joseph Kabila, quelle place réserve-t-elle au facilitateur désigné par l’Union africaine ? Son initiative vise-t-elle à compléter les efforts diplomatiques existants, à les renforcer ou à instaurer un circuit parallèle de négociation ?</p>



<p>La C64 doit répondre clairement à cette question. La multiplication des initiatives n’est pas nécessairement un problème, à condition qu’elles soient coordonnées, complémentaires et orientées vers un objectif commun. En revanche, la concurrence entre différents acteurs prétendant conduire le dialogue risque d’affaiblir les mécanismes déjà engagés et de compliquer davantage la recherche d’une solution durable.</p>



<p>Le rôle d’une coalition politique congolaise ne doit pas nécessairement se confondre avec celui d’un médiateur mandaté par l’organisation continentale. La C64 peut contribuer à préparer le terrain politique, encourager les parties à accepter un dialogue et proposer des garanties constitutionnelles. Le facilitateur de l’Union africaine, pour sa part, doit pouvoir exercer son mandat dans un cadre reconnu et coordonné avec les autres initiatives de paix.</p>



<p>L’urgence n’est donc pas de savoir qui rencontrera le premier Félix Tshisekedi ou Joseph Kabila. Elle consiste à déterminer les conditions d’un dialogue crédible, les garanties offertes aux participants et les principes auxquels toutes les parties devront se conformer.</p>



<p><strong>L’avenir de la C64 se joue dans la cohérence</strong></p>



<p>La crédibilité de la C64 dépendra moins de sa capacité à multiplier les rencontres que de sa détermination à maintenir une ligne politique claire. Sa défense de l’ordre constitutionnel ne peut être sélective. Elle doit s’appliquer aussi bien aux ambitions de révision constitutionnelle susceptibles de remettre en cause l’alternance qu’au recours aux armes et à toute entreprise susceptible de compromettre l’unité nationale.</p>



<p>La coalition doit donc lever toute ambiguïté sur sa position à l’égard de Joseph Kabila, sans pour autant devenir un relais politique de Félix Tshisekedi. Elle doit également préciser les contours de son initiative et son articulation avec les mécanismes de facilitation de l’Union africaine.</p>



<p>Le véritable enjeu n’est pas d’imposer à la C64 un alignement sur le pouvoir. Il est de lui rappeler que l’indépendance politique n’exonère personne de la responsabilité de défendre les principes démocratiques. Une opposition crédible doit pouvoir combattre les dérives du pouvoir sans fermer les yeux sur les dérives de ses propres alliés potentiels.</p>



<p>La RDC n’a pas seulement besoin de médiateurs supplémentaires. Elle a besoin d’acteurs politiques capables de défendre des principes constants, de condamner les dérives d’où qu’elles viennent et de placer l’intérêt national au-dessus des calculs de positionnement.</p>



<p>La C64 saura-t-elle transformer son ambition de médiation en une démarche cohérente, transparente et complémentaire des initiatives africaines, ou risque-t-elle de perdre une partie de sa crédibilité dans les ambiguïtés qu’elle laisse subsister ?</p>



<p>La réponse à cette question déterminera non seulement la portée de son initiative, mais aussi la crédibilité de son engagement en faveur de l’ordre constitutionnel. Car, en démocratie, la neutralité entre les acteurs politiques est possible ; la neutralité face au principe d&rsquo;user de la violence comme moyen de conquête du pouvoir ne l’est pas.</p>



<p><strong>LK</strong></p>
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		<title>Kasaï-Central : le chantier du barrage de Mbombo relancé avec une première enveloppe de 30 millions de dollars</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Achille BOPE MINGA]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 28 Oct 2026 07:33:48 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[SOCIÉTÉ]]></category>
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					<description><![CDATA[La Première ministre Judith Suminwa Tuluka a relancé, mardi 27 octobre 2026, à Kananga, les travaux de construction de la centrale hydroélectrique de Mbombo, dans la commune de Nganza, au Kasaï-Central. Évalué à 120 millions de dollars américains, ce projet prévoit une capacité de production de 20 mégawatts et bénéficie d’un premier financement de 30 [&#8230;]]]></description>
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<p><strong>La Première ministre Judith Suminwa Tuluka a relancé, mardi 27 octobre 2026, à Kananga, les travaux de construction de la centrale hydroélectrique de Mbombo, dans la commune de Nganza, au Kasaï-Central. Évalué à 120 millions de dollars américains, ce projet prévoit une capacité de production de 20 mégawatts et bénéficie d’un premier financement de 30 millions de dollars du Fonds de promotion de l’industrie (FPI).</strong></p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img width="1024" height="576"  alt="" class="wp-image-4207"/ loading="lazy" decoding="async" src="https://le-pouvoir-du-peuple.com/wp-content/uploads/2026/10/WhatsApp-Image-2026-10-28-at-08.12.02-1024x576.jpeg" srcset="https://le-pouvoir-du-peuple.com/wp-content/uploads/2026/10/WhatsApp-Image-2026-10-28-at-08.12.02-1024x576.jpeg 1024w, https://le-pouvoir-du-peuple.com/wp-content/uploads/2026/10/WhatsApp-Image-2026-10-28-at-08.12.02-300x169.jpeg 300w, https://le-pouvoir-du-peuple.com/wp-content/uploads/2026/10/WhatsApp-Image-2026-10-28-at-08.12.02-768x432.jpeg 768w, https://le-pouvoir-du-peuple.com/wp-content/uploads/2026/10/WhatsApp-Image-2026-10-28-at-08.12.02.jpeg 1080w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<p>Exécuté par l’entreprise Angélique International Limited, sous la supervision de l’ANSER, ce chantier est attendu pour contribuer à réduire le déficit énergétique de la province.</p>



<p>Lors de la cérémonie, le gouverneur du Kasaï-Central Joseph-Moïse Kambulu N’Konko a souligné l’importance de l’électricité pour les services publics et le développement économique, tandis que la cheffe du gouvernement a appelé la population à suivre l’évolution des travaux afin que les engagements annoncés se traduisent par des résultats concrets.</p>



<p><strong>LPP</strong></p>
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		<title>Le Président Félix Tshisekedi est arrivé à Moscou pour le 3ᵉ sommet Russie–Afique</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Achille BOPE MINGA]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 28 Oct 2026 07:31:45 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[À LA UNE]]></category>
		<category><![CDATA[NATION]]></category>
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					<description><![CDATA[Moscou, mardi 27 octobre 2026 Le Président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, est arrivé ce mardi 27 octobre 2026 à Moscou, en Fédération de Russie, pour prendre part au 3ᵉ Sommet Russie–Afrique, prévu les 28 et 29 octobre 2026. À sa descente d’avion à l’aéroport international de Vnoukovo, le Chef de l’État a été [&#8230;]]]></description>
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<p>Moscou, mardi 27 octobre 2026</p>



<p><strong>Le Président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, est arrivé ce mardi 27 octobre 2026 à Moscou, en Fédération de Russie, pour prendre part au 3ᵉ Sommet Russie–Afrique, prévu les 28 et 29 octobre 2026.</strong></p>



<p>À sa descente d’avion à l’aéroport international de Vnoukovo, le Chef de l’État a été accueilli par des officiels russes et congolais.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img width="1024" height="683"  alt="" class="wp-image-4202"/ loading="lazy" decoding="async" src="https://le-pouvoir-du-peuple.com/wp-content/uploads/2026/10/WhatsApp-Image-2026-10-28-at-08.01.10-1024x683.jpeg" srcset="https://le-pouvoir-du-peuple.com/wp-content/uploads/2026/10/WhatsApp-Image-2026-10-28-at-08.01.10-1024x683.jpeg 1024w, https://le-pouvoir-du-peuple.com/wp-content/uploads/2026/10/WhatsApp-Image-2026-10-28-at-08.01.10-300x200.jpeg 300w, https://le-pouvoir-du-peuple.com/wp-content/uploads/2026/10/WhatsApp-Image-2026-10-28-at-08.01.10-768x512.jpeg 768w, https://le-pouvoir-du-peuple.com/wp-content/uploads/2026/10/WhatsApp-Image-2026-10-28-at-08.01.10-1200x800.jpeg 1200w, https://le-pouvoir-du-peuple.com/wp-content/uploads/2026/10/WhatsApp-Image-2026-10-28-at-08.01.10.jpeg 1280w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<p>Cette rencontre de haut niveau, consacrée au renforcement des relations politiques, économiques et diplomatiques entre la Russie et les pays africains, réunit plusieurs dirigeants autour des perspectives de coopération et de développement de partenariats stratégiques. Elle s’inscrit dans la continuité des deux précédentes éditions organisées à Sotchi en 2019 et à Saint-Pétersbourg en 2023.</p>



<p>Outre la participation aux sessions plénières du Sommet et au forum économique entre la Russie et les États africains, le programme du Chef de l’État prévoit un entretien en tête-à-tête avec le Président russe Vladimir Poutine au Kremlin.</p>



<p>Trois accords de coopération seront signés entre la République démocratique du Congo et la Fédération de Russie en marge de cette rencontre. Ces partenariats portent sur la santé publique, la création d&rsquo;une commission intergouvernementale axée sur l&rsquo;économie, le commerce, les sciences et les techniques, ainsi que l&rsquo;insertion professionnelle des jeunes Congolais via le programme de formation et d&#8217;emploi Alabuga Start.</p>



<p>Ces instruments, de nature non financière, visent à établir des cadres de collaboration structurés entre les deux pays, avec une mise en œuvre fondée sur la transparence et orientée vers les besoins des populations.</p>



<p>L’agenda prévoit également une cérémonie de remise du titre de Docteur Honoris Causa au Président Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo par l’Université russe de l’Amitié des Peuples (RUDN), également connue sous le nom d’Université Patrice-Lumumba.</p>



<p>Ce déplacement s’inscrit dans le cadre du renforcement des relations bilatérales entre la République démocratique du Congo et la Fédération de Russie, ainsi que de la diversification des partenariats internationaux du pays.<br></p>



<p><strong>LPP</strong></p>
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		<item>
		<title>Accords de Washington : les États-Unis poussent Kinshasa et Kigali à respecter leurs engagements</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Achille BOPE MINGA]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 27 Oct 2026 20:48:14 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[NATION]]></category>
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					<description><![CDATA[Les États-Unis ont réuni, du 20 au 22 octobre à Garmisch, en Allemagne, des planificateurs militaires de la République démocratique du Congo (RDC) et du Rwanda, afin de faire avancer la mise en œuvre des engagements sécuritaires contenus dans les Accords de Washington, selon des informations publiées dans le site du ministère des affaires étrangères [&#8230;]]]></description>
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<p></p>



<p><strong>Les États-Unis ont réuni, du 20 au 22 octobre à Garmisch, en Allemagne, des planificateurs militaires de la République démocratique du Congo (RDC) et du Rwanda, afin de faire avancer la mise en œuvre des engagements sécuritaires contenus dans les Accords de Washington, selon des informations publiées dans le site du ministère des affaires étrangères du Quatar.Ces travaux, organisés dans le cadre du Mécanisme conjoint de coordination de la sécurité, visaient à finaliser un projet d’ordre d’opérations destiné à encadrer l’exécution des obligations souscrites par les deux pays dans le cadre du processus de paix.</strong></p>



<p>Deux engagements majeurs sont au centre des discussions : la neutralisation des Forces démocratiques de libération du Rwanda (FDLR) par la RDC, d’une part, et le désengagement des forces rwandaises ainsi que la levée de leurs mesures défensives, d’autre part. Ce dernier volet concerne notamment le retrait des forces rwandaises du territoire congolais.</p>



<p>Cette rencontre s’inscrit dans la continuité des discussions engagées entre Kinshasa et Kigali, avec l’appui de Washington, pour renforcer le suivi et la vérification de l’application des accords. Lors de précédentes réunions, les deux parties avaient réaffirmé leur engagement à accélérer la mise en œuvre de ces mesures sécuritaires.</p>



<p>La démarche américaine intervient dans un contexte de tensions persistantes entre les deux pays, marqué par des divergences sur l’application des engagements et la situation sécuritaire dans l’est de la RDC.</p>



<p>Si les discussions de Garmisch constituent une nouvelle étape dans le processus, le projet d’ordre d’opérations doit encore être approuvé avant de guider la mise en œuvre coordonnée des mesures prévues. L’efficacité de cette démarche dépendra donc de la volonté des deux parties de traduire leurs engagements diplomatiques en actions concrètes sur le terrain.</p>



<p>LK</p>



<p></p>
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			</item>
		<item>
		<title>RDC : les nouveaux inscrits de L’ISTMM-CEPROMAD sensibilisés au fonctionnement du système LMD</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Achille BOPE MINGA]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 27 Oct 2026 17:08:45 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[SOCIÉTÉ]]></category>
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					<description><![CDATA[Les nouveaux étudiants de l’Institut supérieur de techniques médicales et de management (ISTEM-CEPROMAD) ont été sensibilisés au fonctionnement du système Licence-Master-Doctorat (LMD) et aux exigences de la formation universitaire, lors d’une séance d’orientation organisée ce mardi dans le cadre de la rentrée académique 2026-2027. « Avec le système LMD, il était important que les nouveaux [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Les nouveaux étudiants de l’Institut supérieur de techniques médicales et de management (ISTEM-CEPROMAD) ont été sensibilisés au fonctionnement du système Licence-Master-Doctorat (LMD) et aux exigences de la formation universitaire, lors d’une séance d’orientation organisée ce mardi dans le cadre de la rentrée  académique 2026-2027.</strong></p>



<p>« <em>Avec le système LMD, il était important que les nouveaux étudiants se familiarisent avec les termes et les principes fondamentaux de ce système, afin de mieux comprendre son fonctionnement et de s’y adapter </em>», a expliqué le CT Didier ELOSES,  Directeur Général de l’ISTMM-CEPROMAD.</p>



<p>Cette séance a également permis de présenter aux apprenants l’organisation de l’établissement, son organigramme ainsi que les méthodes d’enseignement, d’apprentissage et d’évaluation. Le Directeur Général les a invités à faire preuve d’assiduité, à effectuer des recherches personnelles et à accorder une attention particulière aux travaux pratiques.</p>



<p>Il a, par ailleurs, souligné que le management et l’entrepreneuriat occupent une place importante dans les différentes filières, y compris celles liées au secteur de la santé. Cette approche vise à former des professionnels capables d’intégrer les structures sanitaires, mais également de créer leurs propres activités.</p>



<p>« <em>Nous formons des créateurs d’emplois et non des demandeurs d’emploi</em> », a-t-il déclaré, présentant l’entrepreneuriat comme un levier de création de richesses et de lutte contre la pauvreté.</p>



<p>Le Directeur Général a également mis en avant la pérennisation du système CEPROMAD au sein de son réseau universitaire, à travers une formation de qualité destinée à doter les diplômés de compétences utiles au développement du secteur de la santé.</p>



<p>Dans cette perspective, l’établissement dispose d’installations techniques permettant aux étudiants de se familiariser avec les équipements professionnels. Ceux inscrits en gestion des organisations de santé sont notamment formés à l’administration des ressources humaines et financières.</p>



<p>Cette initiative vise à faciliter l’intégration des nouveaux étudiants et à les préparer aux exigences de leur parcours universitaire, tout en renforçant leurs capacités à répondre aux besoins du marché de l’emploi et à contribuer au développement socio-économique.</p>



<p>LK</p>



<p></p>
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