REVUE DE PRESSE DU MARDI 28 JUILLET 2026

Dialogue, Muyaya ferme la porte au M23.
Pour Kinshasa, écrit  » OURAGAN « , ouvrir la porte aux rebelles reviendrait à légitimer l’agression. Réclamer la participation du
fils, l’AFC-M23, au dialogue entre Congolais, n’est-ce pas réclamer directement la participation du Rwanda ? », s’est-il interrogé à haute voix.

Pendant ce temps,  » VRAIE-THEMATIQUE « , craint le risque d’un piège politique autour de ce dialogue. Alors que l’opposition a fixé un ultimatum au 15 Août pour la tenue d’un dialogue national, plusieurs obstacles majeurs continuent de peser sur la faisabilité du processus. Parmi eux, la
question du lieu et de la sécurité des participants.

Selon  » INFOS27 « , la France a exprimé, hier lundi, son soutien à l’annonce du Président Félix Tshisekedi portant sur l’organisation d’un dialogue national inclusif, estimant que cette initiative va renforcer la cohésion nationale et favoriser une réponse politique aux défis auxquels la RDC est
confrontée, selon une déclaration du
ministère français de l’Europe et des
Affaires étrangères.

Violences du 12 juin, la C64 juge le rapport de la CNDH insuffisant et réclame une enquête internationale. Selon  » MEDIACONGO.NET « , la C64 estime que le rapport publié par la commission nationale des droits de l’homme constitue une première étape dans la reconnaissance des faits, mais demeure insuffisant pour répondre aux attentes des victimes.

Situation sécuritaire dans l’Est du pays avec cette révélation de  » FORUM DES AS « . Selon le tabloïd qui cite l’Auditorat militaire du Sud-Kivu, onze fosses communes ont été découvertes dans les cités de Sange et
Luvungi, dans le territoire d’Uvira, dans l’Est de la RDC, sept mois après des massacres de civils perpétrés par le M23
soutenu par le Rwanda.

Au cours d’une opération spéciale des FARDC, un chef milicien des Mobondo capturé à Kwamouth. Selon  » LA TEMPETE DES TROPIQUES « , l’arrestation de ce chef milicien Mobondo qui semait la terreur sur l’axe Luani, une ferme située dans le territoire de Kwamouth, province de
Maï-ndombe, a été confirmée par le porte-parole des opérations Ngemba, le capitaine Antony Mualushayi.

Ce chef militaire et ses gardes, souligne  » LE POTENTIEL « , sont détenus par l’armée avant leur transfert à Kinshasa.

Dans le reste de l’actualité. Le procès de l’ancien ministre de la Justice Constant Mutamba devant la Cour de cassation a connu un coup de théâtre hier lundi à Kinshasa, nous apprend  » INFOS27 « . Poursuivi avec l’ancien coordonnateur du FRIVAO Chancard Bukolela dans une affaire de détournement présumé de fonds destinés à la prison de Kisangani, l’ex-garde des Sceaux a dénoncé un « complot politique », contesté la régularité de la procédure et quitté la salle d’audience, relançant les débats sur le respect des droits de la défense.

Devant le parvis de la salle d’audiences de la Cour de cassation, Constant Mutamba ajoute  » LA RÉFÉRENCE PLUS « , a dit  » refuser de cautionner ce qu’il qualifie d’irrégularités « , menaçant de se suicider en cas de condamnation à mort…

Selon Constant Mutamba, relayé par  » LEPOUVOIRDUPEUPLE.COM « , le greffier aurait établi une citation à prévenu comportant de « fausses mentions ». Constant Mutamba soutient également que ses avocats ont tenté, en vain, de déposer une plainte devant le tribunal de grande instance afin de contester cette citation.

Personne ne l’avait vu venir, souligne de son côté  » FORUM DES AS « . À vrai dire, si l’on pouvait s’attendre à un procès électrique, où les débats seraient vifs et les échanges tranchants, nul n’imaginait que l’audience prendrait une tournure aussi spectaculaire.

La prochaine audience, affirme  » RFI.FR « , est fixée au vendredi 31 juillet. Reste à savoir si l’ancien ministre choisira de revenir devant les juges, ou de maintenir son boycott.

À ce stade de la procédure, conclut  » VRAIE-THEMATIQUE « , il revient à la Cour de cassation de tirer les conséquences juridiques du retrait de l’ancien ministre. Son absence lors de la poursuite des audiences pourrait avoir des incidences sur le déroulement du procès.

Dans le secteur de la santé, les nouvelles ne sont pas bonnes. La RDC continue de faire face à une progression de l’épidémie d’Ebola.
Selon les dernières données publiées par
l’Institut national de santé publique, le pays rapporte  » LA TEMPETE DES TROPIQUES « , totalise désormais 3 200 cas confirmés, dont 1 405 décès, soit un taux de létalité de 43,9 %.

Passeport biométrique, le casse-tête persiste, déplore  » OURAGAN « . Le gouvernement a beau promettre un passeport biométrique délivré en quinze jours et affiché au tarif officiel de 75 USD, mais la réalité vécue par de nombreux Congolais illustre une tout autre histoire. Pour des milliers de requérants, obtenir ce précieux document demeure un véritable chemin de la croix

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