D’abord cette nouvelle. Le Président angolais João Lourenço à Kinshasa, ce mercredi 26 août, annonce » LE PHARE « . Cette visite d’Etat intervient après après plusieurs missions et séances de travail entre les officiels angolais et congolais à Luanda, en Angola, dans le cadre de renforcement de la coopération entre les deux pays.
Dans le reste de l’actualité. Félix Tshisekedi lance le balisage du fleuve Congo et de la rivière Kasaï. D’après » INFOS27 « , la campagne vise à améliorer la signalisation des voies navigables, identifier les zones dangereuses et renforcer la sécurité des embarcations. Deux baliseurs sont prévus pour les opérations sur la rivière Kasaï.
Pourtant, » CONGO NOUVEAU « , qui qualifie l’ONATRA et la RVF de canards boiteux, révèle que l’État ne dispose toujours pas de la flotte nécessaire pour assurer des liaisons régulières entre la capitale et l’intérieur du pays. Une contradiction qui interroge sur la priorité réelle accordée au désenclavement.
En Politique. A deux ans de la présidentielle de 2028, Delly Sesanga remet au centre du débat la question de la crédibilité du prochain scrutin. Pour le leader d’ENVOL, cité par » ECONEWS « , la priorité doit être la paix et la réunification du pay, à travers un dialogue national inclusif, plutôt qu’une révision constitutionnelle susceptible selon lui, de favoriser un troisième mandat de Félix Tshisekedi.
Alors que les tractations se poursuivent autour de la tenue d’un dialogue national en RDC, le climat politique continue de se dégrader entre le pouvoir et l’opposition. En l’espace de vingt-quatre heures, rapporte » LE POTENTIEL « , les accusations de violences se sont multipliées : l’ECiDé de Martin Fayulu affirme que le cortège de son leader a été pris pour cible, et met en cause des militants proches du pouvoir. Le lendemain, l’Alliance des valeurs du Congo de Didier Budimbu a, à son tour, dénoncé l’attaque et le saccage de son siège par des militants présentés comme appartenant à l’ECiDé.
Pendant ce temps, l’opposition crie à l’arbitraire après l’arrestation de Marley Vuvu. Olivier Kamitatu, cité par » FORUM DES AS « , a qualifié l’arrestation de Marley Vuvu de « signal très inquiétant », estimant que les raisons de son interpellation demeurent encore inconnues.
Situation sécuritaire dans l’Est du pays. Le gouvernement accuse Kigali de repeupler les zones occupées par l’AFC-M23, après l’installation de plus de 100 familles d’origine rwandaise. Dans une déclaration rendue publique publiée par » L’AVENIR « , le gouvernement congolais a dénoncé ce qu’il présente comme un « processus organisé de transplantation de populations » dans les zones de l’Est occupées par l’armée rwandaise et l’AFC/M23.
Dans une mise au point tranchante, faite sur le compte X de la Présidence rwandaise, Germain Kambinga, cité par » LA PROSPÉRITÉ « , a fustigé un élan hideux d’hypocrisie politique, rappelant, avec
clarté, que le principal responsable de la crise sécuritaire qui secoue la RDC, dans sa partie orientale, depuis plus de trois décennies, demeure le régime militaire rwandais.
Autre chose. Quatre chefs d’État africains interpellent les partenaires engagés dans la riposte contre Ebola. Il s’agit selon » RFI.FR « , de Félix Tshisekedi, Yoweri Museveni, Faustin-Archange Touadéra et Évariste Ndayishimiye. Avec Jean Kaseya, directeur général d’Africa CDC, ils publient une tribune dans Jeune Afrique. Leur message : les financements doivent parvenir plus rapidement sur le terrain et être mieux coordonnés.
Pour bien mener la riposte contre Ebola au Nord-Est de la RDC en proie aux conflits armés, l’OMS appelle à une trêve humanitaire de 6 mois. D’après le Docteur Mohamed Yakub Janabi, relayé par » LA
RÉFÉRENCE PLUS », les outils pour combattre Ebola existent, mais une partie des populations touchées reste hors de portée des équipes de santé.
Toujours dans le secteur de la santé. Les médecins du Kasaï annoncent un mouvement de grève sèche pour protester contre le non-paiement de leurs salaires et primes. Selon » LA TEMPETE DES TROPIQUES « , ils exigent une régularisation rapide de leur situation, faute de quoi les activités médicales pourraient être fortement perturbées dans plusieurs structures sanitaires de la province.
Le ministère de la Justice durcit le ton face à la spoliation des biens fonciers et immobiliers dans la capitale. Selon » LEPOUVOIRDUPEUPLE.COM « , le ministre de la Justice et Garde des Sceaux, a instruit, le Procureur général près la Cour de cassation d’engager des poursuites judiciaires dans 62 dossiers présumés de spoliation portant sur des biens appartenant à l’État et à des particuliers à Kinshasa.
Selon les enquêtes du ministère de la Justice, ajoute » RADIOOKAPI.NET « , un réseau baptisé « Folioman » est mis en cause. À sa tête du groupe, figure un certain Kipasa Kitakya. Autour de lui se trouvent des avocats, des huissiers, des greffiers, mais aussi des responsables des Affaires foncières et du Cadastre. Tous sont accusés d’avoir fabriqué de faux titres de propriété et d’avoir escroqué aussi bien l’État que des particuliers.
Poursuivons cette revue de presse avec » LA GAZETTE DU CONGO « , qui revient sur l’affaire de l’immeuble Flamboyant à Gombe où une opération d’assainissement a exposé au grand jour une question qui dépasse largement un problème de caniveaux. Des occupants ont été contraints de participer au nettoyage sous la supervision des « bâtisseurs ». Le ministre provincial Léon Mulumba a dénoncé publiquement une intervention qu’il juge excessive.
Toujours dans la capitale, Bob Amisso ordonne la fin des activités des kermesses au 29 août. Dans un communiqué parvenu à » AFRICANEWS « , le ministre provincial dit vouloir ramener le calme, la salubrité et la sécurité autour des sites de kermesses, à quelques jours de la rentrée scolaire.
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