Revue de presse du vendredi 28 août 2026

Le dialogue national lancé par Félix Tshisekedi, rapporte  » CONGO NOUVEAU « , exclut d’emblée deux poids lourds de la crise congolaise : l’AFC/M23 et Joseph Kabila.

Une exclusion assumée, écrit  » EXCLUSIF RDC « , au nom de la défense de la République, tandis que le processus de Doha reste le cadre réservé aux discussions directement liées au conflit avec l’AFC/M23.

Pour ne pas rester figé dans ses pensées, indique  » LE QUOTIDIEN « , Félix Tshisekedi écarte, en un mot comme en mille, l’idée d’un nouveau dialogue destiné au simple partage des postes et annonce une démarche davantage tournée vers le renforcement de l’État et la participation populaire.

Pour  » TROPIK1FOS.COM « , Tshisekedi entend surtout tirer les leçons des précédents dialogues congolais. De Sun City aux différents processus de paix, il estime que le pays a trop souvent privilégié les arrangements politiques et le partage du pouvoir sans traiter suffisamment les causes profondes des crises ni assurer l’exécution des engagements. 

Selon  » RFI.FR « , les confessions religieuses auront une place dans le dispositif, mais le président ne leur attribue pas, dans son allocution, la direction ou la médiation du dialogue. Elles seront représentées au sein de la Commission préparatoire et devront contribuer, selon lui, à instaurer la confiance et à favoriser le consensus.

Contrairement à ce que pensaient nombre de compatriotes, le dialogue national, rapporte  » LE PHARE « , ne sera pas directement convoqué à Kinshasa. Il devrait passer par une étape préliminaire, à savoir une consultation politique et technique au chef-lieu de chacune des 26 provinces du pays.

Des pré-discussions, renchérit  » LA RÉFÉRENCE PLUS « , se tiendront d’abord dans toutes les 26 provinces du pays avant les conclusions ne remontent au sommet pour un dialogue proprement dit.

Au chapitre des réactions. Moni Della salue l’initiative de Tshisekedi mais alerte sur le risque d’exclusion de l’AFC/M23 et du camp Kabila. Pour Moïse Moni Della, cité par  » AFRICANEWS « , le principal écueil est celui de l’inclusivité.

L’adresse de Félix Tshisekedi sur le dialogue national ne convainc pas Claudel Lubaya. Selon  » OURAGAN « , l’opposant estime que le chef de l’État est passé à côté de l’essentiel.

Autre réaction, c’est celle de Francine.Dans une déclaration sur son compte X, consulté par  » MEDIACONGO.NET « , elle soutient qu’« on ne peut être à la fois partie, arbitre et maître des règles du jeu ». Selon elle, les modalités du dialogue, notamment son format, son agenda, la liste des participants, les éventuelles exclusions et les préalables, ne devraient pas être fixées unilatéralement par le pouvoir.

L’actualité, c’est aussi la suspension des activités académiques dans les établissements publics d’enseignement supérieur et universitaire de Goma et de Bukavu. Martin Fayulu, affirme  » FORUM DES AS « , exige du Gouvernement le retrait «immédiat» de l’arrêté ministériel…

De son côté, Néhémie Mwilanya, ancien directeur de cabinet de Joseph Kabila, a renchéri selon  » VRAIE-THEMATIQUE « , sur un ton encore plus accusateur, liant cette mesure à une indifférence présumée du pouvoir envers le bien-être des populations de l’Est.

Crise de leadership dans l’opposition, le désordre qui arrange l’Union sacrée de la nation, constate  » LE MAXIMUM « . L’opposition voulait empêcher le pouvoir de changer les règles du jeu. Elle ne parvient même plus à s’entendre sur les siennes. Elle promet la rue, mais reporte ses rendez-vous. Elle proclame l’unité, mais enregistre des départs. Elle dénonce la crise du régime, mais expose ses propres crises de leadership. À ce rythme, conclut l’hebdomadaire, le chef de l’État n’aura même plus besoin de livrer toutes les batailles: ses adversaires semblent s’employer eux-mêmes à lui dégager le terrain.

L’artiste musicienne Rebo Tchulo peut maintenant se donner un bol d’air. Après plusieurs semaines d’audiences, Deborah Tshimpaka Mulanga et ses co-accusés ont été fixés sur leur sort. Selon  » OURAGAN « , l’artiste a été condamné à 12 mois de servitude pénale avec sursis, sans amende à payer.

Cette décision explique  » LEPOUVOIRDUPEUPLE.COM « , signifie que la peine prononcée ne devrait pas entraîner une incarcération effective de l’artiste, sous réserve du respect des conditions liées au sursis. Rebo Tchulo demeure ainsi libre de ses mouvements à l’issue de la décision du tribunal.

Dans le secteur de la santé, l’épidémie d’Ebola continue de gagner du terrain en RDC. Au 27 août 2026,  » L’AVENIR « , nous apprend que plus de 5 200 cas confirmés ont été enregistrés, tandis que le nombre de décès approche les 2 500. Ces chiffres traduisent une situation sanitaire particulièrement préoccupante et mettent à rude épreuve les capacités de riposte dans les zones affectées.

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