Le débat autour de la proposition de loi relative à l’organisation du référendum continue d’alimenter les tensions au sein de l’Assemblée nationale. Réagissant à la décision du groupe parlementaire « Ensemble » de suspendre sa participation aux travaux consacrés à ce texte, le président de l’Assemblée nationale, Aimé Boji, a affiché une position ferme en rejetant toute idée de ralentissement du processus.
S’exprimant sur cette question, le responsable de la chambre basse du Parlement a minimisé l’impact du boycott annoncé par une partie de l’opposition, estimant que cette décision n’entravera pas la poursuite des discussions parlementaires.
« Si l’opposition ne veut pas que le peuple s’exprime, elle est libre de sortir de la plénière », a-t-il déclaré, laissant entendre que les travaux se poursuivront indépendamment de l’absence de certains élus.
Cette sortie intervient dans un contexte marqué par des divergences de plus en plus visibles autour de la question du référendum et des débats liés à une éventuelle réforme constitutionnelle. Tandis que certains acteurs politiques défendent la nécessité de poursuivre le processus, d’autres expriment des réserves sur l’opportunité et les modalités de sa mise en œuvre.
LK

